Cette vie est mienne et pourtant je n'en suis pas maître. La douleur est chienne et surtout je ne sais pas m'en remettre.
Depressif à mi-temps, ce fardeau m'opresse, je vis dans des braises et mon corps est froid. La vie coule dans mes veines. J'en distille le bonheur, étrange liqueur.
Je marche dans le vie, j'arpente les rues, fantôme perdu. Seul et insignifiant comme toujours. Même dans la foule, je reste solitaire, même dans la solitude, je reste peuplé de rêves.
Rien de constant dans mes actes et mes pensées, si ce n'est la mort et le tristesse, fondements de mon être.